• Plan d’eau de Mourioux-Vieilleville
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  • Appel d’offres
    L’appel d’offres relatif à l’étude visant à l’inventaire des zones humides prioritaires au sein du périmètre du Contrat de Rivière Gartempe est clôturé. La Commission d’Appel d’Offres aura lieu le 02 (...)

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  • Gartempe Inf’Eau n°8
    La lettre Gartempe Inf’Eau n°8 est parue ! Edition papier d’information sur les actions du Contrat de Rivière Gartempe, la lettre Inf’Eau est tirée à 40 000 exemplaires, et distribuée dans l’ensemble (...)

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Usages

Eau Potable

De par son positionnement géographique, le bassin versant de la Gartempe constitue un territoire d’enjeu majeur pour l’alimentation en eau potable. En effet, plus de 12 millions de m3 sont prélevés annuellement sur le bassin versant dont les ¾ sont exportés en dehors du bassin versant : vers les Agglomérations de Guéret, La Souterraine et Limoges.

On distingue notamment :
- Quatre prises d’eau en rivière sur la Gartempe qui sont une des principales ressources pour la distribution d’eau potable pour les habitants du bassin versant.
- Trois grands réservoirs stratégiques localisés sur les massifs périphériques sud aux valeurs et régularité des débits importantes. Ces grands réservoirs constituent la ressource en eau brute principale de l’Agglomération de Limoges. La qualité préservée (bassin versant en contexte boisé sans pression humaine forte) est un facteur de garantie d’une pérennité de cette ressource.
Ces prélèvements constituent 80% des prélèvements courants pour l’eau potable, les 20% restants étant prélevé sur des sources captées.
- Cette ressource préservée est aussi un enjeu pour des bassins de population en plaine en limite de la Charente en défaut de ressource de qualité.

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Pêche

L’omniprésence de l’eau sur le territoire fait de l’activité halieutique l’une des activités principales liées aux milieux aquatiques. Lacs artificiels, grandes rivières ou petits ruisseaux sont autant de synonymes d’un patrimoine piscicole riche et diversifié. Cependant, c’est la truite fario qui peut être mise à l’honneur, avec une majorité des cours d’eau classés en première catégorie piscicole. L’offre en matière de pêche est constituée en majorité de parcours gérés par les AAPPMA. La multitude de cours d’eau et d’étangs sur le bassin versant permet de satisfaire toutes les techniques de pêche. Il est à noter que l’offre en plan d’eau privés ou non est relativement importante sur le territoire, 6 d’entre eux sont gérés par les Fédérations de pêche, comme le lac de Saint-Pardoux qui, sur ses 330 hectares propose un grand panel d’activités dont la pêche en bateau. Pour de plus amples informations sur l’ensemble de ces activités, nous vous invitons à vous rapprocher des Fédérations Départementales des Associations Agrées pour la Pêche et la Protection des Milieux Aquatiques.

Agriculture

C’est l’activité la plus significative sur le territoire. Elle est principalement représentée par deux de ses composantes : l’élevage et la production céréalière destinée principalement à l’alimentation du bétail. C’est ainsi qu’elle s’inscrit comme principale activité économique à l’échelle du territoire.
Que ce soit pour l’abreuvement du bétail, l’irrigation des cultures fourragères, la présence de l’eau constitue aujourd’hui un enjeu primordial au maintien de cette activité. De ce fait, l’agriculture et les milieux aquatiques sont intrinsèquement liés. Les études menées par le SMCRG ont mis en lumière que certaines pratiques agricoles ont conduit à l’augmentation des impacts sur la qualité des milieux aquatiques (notamment ensablement). Certaines problématiques ont ainsi été mises en évidence sur la partie médiane du bassin versant et sur la région de Berneuil ou sont localisés des élevages à forte densité de bétails accompagnés d’importantes cultures fourragères de céréales qui ont, par le passé, été accompagnées par des travaux d’hydrauliques agricoles intense.

La région de la Marche, partie basse du bassin versant, est, elle, caractérisée par un maillage bocager ou l’élevage ovin domine.

C’est pourquoi les partenaires agricoles et notamment les chambres d’agriculture départementales se sont associés à la démarche afin d’agir pour la mise en œuvre de travaux visant à la protection des milieux aquatiques, et tendant à amorcer des changements vers des pratiques plus rationnelles et respectueuses de l’environnement.

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